Agradeço aos amigos Pe. Paulo, João, Filipe, Matheus e Txai pela paciência.
Juliana B. de Albuquerque [1]
L’intérêt des intellectuels français envers la philosophie de Hegel pendant les décennies de 1930/1940 est bien représenté par le grand nombre de jeunes talents qui participé des les conférences de Kojève sur la Phénoménologie de l’Esprit. Bien sûr, on indiquait que la philosophie produite en France pendant ces temps a eu la marque des 3 H – Husserl, Heidegger et Hegel. Simone de Beauvoir, lors de son roman célèbre “Tous les Hommes sont Mortels”, a indiqué clairement que c’était le produit de son dialogue intense avec les philosophies de Marx et de Hegel. La recherche suivante a été réalisésur l’effort de rétablir un tel dialogue du côté hégélien. Pour le faire, la Dialectique de Maîtrise et Servitude sera revisité et certaines considérations au sujet du destin de Fosca seront faites. En analyse détaillée la Dialectique de Maîtrise et Servitude et les autres concepts hégéliens fondamentaux, nous croyons fortement que le problème de l’immortalité de Fosca dans le roman de Beauvoir est placé dans le fait qu’il ne peut pas actionner un tel mouvement bi-directionnel pour la reconaissance avec aucune autre conscience puisqu’il sera lié pour toujours à la vie et le fait de la perdre n’impliquera aucune conséquence. Par conséquent, le processus de formation (Bildung) par lequel il regagnerait son essence libre ne se produirait pas. Fosca aussi immortel qu’il est devenu n’ y a pas Un Autre semblable; ainsi, n’importe quel effort qu’il fait pour s’extérioriser será vain. On peut même indiquer qu’il n’ y a pas une existence authentique parce qu’ il n’est certainement – comme immortel – plus responsable de ses actes et en conséquence plus capable d’être libre. L’importance de la mortalité est tracé dans le roman de Beauvoir par une interprétation très creative de la pensée hégélienne où, selon Charles Taylor, le sujet personnifié comme vie doit surmonter la vie comme limite.
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[1] Juliana B. de Albuquerque étudie Droit à la Universidade Católica de Pernambuco (Brèsil) où elle recherche sur la pensée hégélienne et la Dialectique de la Reconaissance dans le Groupe d’Études de Hegel avec P. Paulo Meneses (le philosophe brèsilien et traducteur au Portugais de la Phénoménologie de l’Esprit, et de l’Encyclopédie des Sciences Philosophiques).

Setembro 2, 2007 às 12:27 pm
Sem querer cometi um erro bobo. Nada muito bizarro. Mas, com certeza alguém irá notar.